Plongée dans cette avant-dernière semaine de grosse préparation, avec cette fois une vraie grosse montée en charge et en volume.
La 6e semaine a certainement été la plus dure de ce point de vue, avec d'abord une séance de VMA longue (8 x 500m) très éprouvante. Si le footing d'1h du mercredi a été une formalité, la séance de seuil du vendredi a été une autre paire de manches.
Au menu, trois fois 12' à un peu plus de 14 km/h, qui laisse un peu des traces. Malgré tout, les séances passent très bien, sans accumuler trop de fatigue.
Comme d'habitude, la séance longue du dimanche paraissait effrayante, avec ses 2h20 (sortie la plus longue de la prépa) et ses 7 + 6 km à vitesse marathon.
Comme d'habitude, la séance longue du dimanche paraissait effrayante, avec ses 2h20 (sortie la plus longue de la prépa) et ses 7 + 6 km à vitesse marathon.
Départ tardif en ce dimanche, vers 17h. Il fait encore chaud, ça va pas être de la tarte. Une grosse heure d'échauffement, et c'est parti pour l'allure marathon. Tant que je suis resté à l'ombre le long du canal du midi, c'était plutôt gérable. J'ai un peu essayer d'aller au-delà de la vitesse cible. Mais dès que les passages au soleil se prolongeaient, wahou, dur dur. C'est surtout la soif qui était dure à gérer, et les arrêts ravitaillement ont été oblifgatoires.
Le premier avant de commencer le cœur de la séance à l'écluse de Castanet, et le second au milieu de la 2nde série (en fait après 1,6 km) au pont Mange-Pommes à Ramonville.
Au final, avec le soleil se couchant, la fin de la séance a été plutôt facile à gérer. Mais ça a laissé des traces niveau fatigue car le lundi j'ai été une loque toute la journée. Une bonne grosse nuit de sommeil aura finalement eu raison de cette fatigue.
A trois semaines du but, tout va toujours très bien, reste une grosse semaine à gérer et ensuite, c'est en roue-libre jusqu'au marathon.
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